Le réel danger d’une bulle obligataire

Ces dépenses doivent être prises en compte par la solidarité nationale et financées par des ressources fiscales.« Faites comme nous », disent souvent les dirigeants de ces pays, « et vous prospérerez vous aussi.Le désastre grec en dit long : le malade qu’on dit vouloir guérir se demande si le médicament n’est pas mortel. Question à laquelle eréputation, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s’atteler pour y trouver une réponse.Que va-t-il se passer ?Leur message pourra désormais être adressé avec une précision extrême et à des échelles quasiment infinies.Ils ajoutent que le ralentissement de la croissance a souvent été assez brutal, et ce plus souvent dans les pays où l’autoritarisme politique et la corruption sont importants.Mais Machiavel est mal compris.D’abord, cette vision du mécanique et du vivant insérés l’un dans l’autre nous fait obliquer vers l’image plus vague d’une raideur quelconque appliquée sur la mobilité de la vie, s’essayant maladroitement à en suivre les lignes et à en contrefaire la souplesse.Il semblerait que nul n’ait tiré les enseignements de la crise des subprimes : pas plus les privés que les banques et même les États qui, ayant évacué la catastrophe immobilière US des années 2007 et 2008, participent tous aujourd’hui à gonfler une nouvelle bulle dont l’ampleur semble même dépasser la précédente.Aujourd’hui, chaque pays de l’Union possède son « gestionnaire de réseau de transport » (GRT) qui a la responsabilité de « maintenir les lumières allumées » à l’intérieur des frontières nationales: il contrôle en temps réel les flux sur le réseau, et décide des délestages le cas échéant.

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