Pierre-Alain Chambaz

C’est une des raisons pour lesquelles le sentiment d’obligation perd de nos jours son caractère sacré. C’est la paix de l’Église ; la paix des tombeaux. riable et incertain dans toutes ses applications, demeure certain et apodictique dans sa forme, dans l’universalité pour l’universalité, ou, si on préfère, dans la volonté pour la volonté, dans la volonté fin en soi. Supposons donc qu’au lieu de voir les objets directement, nous n’ayons en face de nous qu’un miroir qui nous en renverrait les images. Dans le secteur de l’assurance, fidéliser signifie garder les clients tout au long de leur vie avec des offres et services toujours adaptés à leur besoin et leur style de vie en perpétuelle évolution. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Un voyage de mille lieues a commencé par un pas ». Alors que les assureurs ont mis du temps à se lancer dans le digital, l’arrivée de nouvelles conditions comme celles de la loi Hamon oblige les acteurs à mettre tous les moyens en œuvre pour fidéliser leurs clients. La digitalisation du secteur de l’assurance devient aujourd’hui l’enjeu principal dans la relation client. Ces pays ont besoin de préserver une part raisonnable d’étudiants dans les formations menant aux métiers d’ingénieurs et aux spécialisations connexes qui contribuent à la croissance mais n’ont pas facilement accès à la rente publique. Partout où il y a une classe dominante, presque toute la morale publique dérive des intérêts de cette classe et de ses sentiments de supériorité. On observe également l’arrivée de plusieurs succès du web français au Brésil, à l’image de Criteo ou de Allociné, qui développent une activité brésilienne via des rachats ou des lancements. On ne compte plus les créations d’entreprises par des « gringos » associés à des brésiliens, ainsi que les importantes levées de fonds réalisées par certaines très jeunes entreprises. Malgré leur affinité nécessaire, le bon sens proprement dit doit surtout rester préoccupé de réalité et d’utilité, tandis que l’esprit spécialement philosophique tend à apprécier davantage la généralité et la liaison, en sorte que leur double réaction journalière devient également favorable à chacun d’eux, en consolidant chez lui les qualités fondamentales qui s’y altéraient naturellement. Le sentiment qui s’attache, selon Kant, soit à la raison pure, soit à la volonté pure, est l’intérêt tout naturel que nous portons à nos facultés ou fonctions supérieures, à notre vie intellectuelle : nous ne pouvons pas être indifférents à l’exercice rationnel de notre raison, qui est après tout un instinct plus complexe, ni à l’exercice de la volonté, qui est après tout une force plus riche et une virtualité d’effets pressentis dans leur cause. Mais aucune de ces suppositions n’est admissible, et en conséquence, par une triple raison, la réduction dont il s’agit doit être réputée radicalement impossible. Que deviendra ce surplus de force accumulé par tout être sain, cette surabondance que la nature réussit à produire ? Mais aujourd’hui la croissance s’érode, et les promesses faites aux jeunes pousses sont loin d’avoir été tenues… C’est parce que nous pensons aux fruits variés de l’arbre, que l’arbre est pour nous précieux ; à moins que l’arbre ne nous semble déjà par lui-même beau ; mais alors il apparaît déjà lui-même comme une production, une oeuvre, un fruit vivant ; il satisfait certaines de nos tendances, notre amour de « l’unité dans la variété, » notre instinct esthétique. Doit-on dire que la force est une accélération de mouvement ou qu’elle cause l’accélération ? Tous ces éléments, l’agréable, l’utile, le beau, se retrouvent dans l’impression produite par la « raison pure » ou la « volonté pure. Si la pureté était poussée jusqu’au vide, il en résulterait l’indifférence sensible et intellectuelle, nullement cet état déterminé de l’intelligence et de la sensibilité qu’on appelle l’affirmation d’une loi et le respect d’une loi : il n’y aurait plus rien à quoi pût se prendre notre jugement et notre sentiment.

Share This: