Sauver le Loch Ness… et autres promesses électorales

On peut donc dire que les deux premières flèches, c’est -à-dire la politique monétaire expansionniste et la politique de relance budgétaire, commencent à porter leurs fruits.L’Histoire montre qu’il n’existe pas d’engagement irréversible : selon Jens Nordvig de Nomura Securities, il y a eu 67 ruptures d’union monétaire depuis le début du XIXe ° siècle.Celle-ci viendrait en remplacement de la taxe foncière.Et avec au final des choix économiques et sociaux souvent irrationnels, privilégiant le traitement des symptômes à celui de leurs causes.Nous avons considé ré alors l’action elle-même et l’indé­termination qui l’environne, indétermination qui est impliquée dans la structure du système nerveux, et en vue de laquelle ce système paraît avoir été construit bien plutôt qu’en vue de la représentation.Et il en ira de même pour celle-là.Il annonce « une transition vers un monde plus durable, plus connecté, où tout le savoir est désormais à la portée de tous pour des applications locales ».Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La sottise est le bouclier de la honte, comme l’insolence est celui de la pauvreté « .Le conseil de l’Union jouit désormais de la confiance de moins d’un tiers des Européens.L’habitude de marcher, par exemple, contrarie la tentative de danser.Tout ceci explique la spécificité – et aussi l’extrême complexité – de notre système de taxation du capital avec ses encouragements fiscaux de l’épargne vers telle ou telle affectation (encourager les obligations d’État, les placements dans les PME, la propriété immobilière…)A titre de comparaison, 12 pays africains ont un PIB inférieur à ces 4 milliards.Maintenant demandez-vous si l’homme isolé, privé des ressources de l’Échange, aurait la possibilité la plus éloignée de se procurer ces grossiers vêtements, ce pain noir, cette rude couche, cet humble abri ?

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