Le modèle de distribution de l’industrie financière française est-il encore adapté ?

Nous sommes en présence d’une série de gradations ou de dégradations, selon qu’on parcourt les prescriptions de la morale en commençant par une extrémité ou par l’autre ; quant aux deux limites extrêmes, elles ont plutôt un intérêt théorique ; il n’arrive guère qu’elles soient réellement atteintes.Le premier, c’est le ralentissement chinois.Elle peut aller beaucoup plus loin, elle va tout au moins jusque-là.Premièrement, le rôle des services.Or, le rêve imite de tout point l’aliénation.Il ne s’agit pas de mésestimer une situation potentiellement à risque dans un pays en proie à ses tensions linguistiques, ni la souffrance qu’elle suscite pour beaucoup de Belges.C’est ce vide et ce silence qui constituent la force principale du Front national (FN) dont il faut sans cesse rappeler aux Français les graves dangers qu’il porte en lui pour la démocratie.C’est à la France, à la vraie France, à la France philosophique et intellectuelle qu’incombe l’obligation de briser définitivement le pouvoir de Rome.Nous sommes dans une buée à la bergamote. Une société de consommation qui promet le bonheur mais ne tient pas ses promesses, relève Pierre-Alain Chambaz pictet qui y voit l’importance de la déception, comme une notion venant s’inscrire en creux dans celle du bonheur aujourd’hui et qui lui est intimement liée.Nous consentons volontiers à ce qu’on pose le problème en ces termes : on nous fournira ainsi l’occasion de formuler notre idée avec plus de rigueur.L’administration Obama fait aussi le pari que le soutien aux démocraties sera moins coûteux que celui apporté aux dictatures pour améliorer leur économie et assurer leur sécurité ainsi que celle de leur allié Israël.À présent, l’homme n’est qu’un rouage infime dans l’immense et grossière machine de l’esclavage social ; on développe en lui juste assez de sa personnalité pour qu’on puisse lui coller sur le clos une étiquette, avec laquelle il va se vendre.

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