Pierre-Alain Chambaz

Parlez en général, car c’est au genre humain que vous faites le procès, et non pas aux seuls psychologues. C’est l’idée de l’être, de l’être infini, nécessaire et éternel, de Dieu par conséquent, dont nous avons l’idée par cela seul que nous avons quelque idée, auquel nous croyons tous et d’une foi inébranlable, par cela seul que nous croyons à quelque chose. Pour que cette systématisation finale des conceptions humaines soit aujourd’hui assez caractérisée, il ne suffit pas d’apprécier, comme nous venons de le faire, sa destination théorique ; il faut aussi considérer ici, d’une manière distincte quoique sommaire, son aptitude nécessaire à constituer la seule issue intellectuelle que puisse réellement comporter l’immense crise sociale développée, depuis un demi-siècle, dans l’ensemble de l’occident européen et surtout en France. Un nom de lieu, un toponyme, fonctionne comme un système complexe qui relie une notion de délimitation géographique, mais également administrative, institutionnelle, culturelle et se cristallise comme un blason sur un étendard. Ceux d’entre nous qui travaillent pour les grands titres de la presse écrite, en particulier la presse régionale, où nos journaux, jouent un rôle évident de service public, n’envoient pas chaque semaine leurs relevés de compte ! Cause première de tout, Dieu n’a point eu de cause, et existe par sa propre puissance ; et comme tout découle de lui en vertu d un acte libre de son intelligence souveraine, toute substance a sa racine dans la substance de Dieu, toute essence dans son essence. Dieu est puissance, intelligence, amour ; et le monde image de Dieu, réalisation extérieure de la pensée interne de Dieu, est aussi puissance, intelligence et amour. Cette image occupe le centre ; sur elle se règlent toutes les autres ; à chacun de ses mouvements tout change, comme si l’on avait tourné un kaléidoscope. Les expériences récentes de Blix, Goldscheider et Donaldson ont montré que ce ne sont pas les mêmes points de la surface du corps qui sentent le froid et la chaleur. Que la puissance, l’intelligence et l’amour soient en Dieu des propriétés plus accomplies, chacune selon son espèce, que les mêmes propriétés dans l’homme ; que son amour soit parfait comme amour, et son intelligence comme intelligence, et sa puissance comme puissance qui pourrait le nier ou le contester sans folie, puisque lui-même est parfait comme Dieu puissant, intelligent et aimant ? Mais que cette plus grande perfection entraîne une distinction plus réelle, et qu’il résulte, de ce que l’amour de Dieu est plus parfait, plus complet, plus réel que le nôtre, que cet amour ne soit pas seulement une propriété de Dieu, un de ses attributs inséparables et éternels, mais une hypostase distincte, ou, comme dit M. Il n’est pas question de la soumettre à des contextes ou des situations à risques qui relèvent strictement des Policiers Nationaux et des Gendarmes, formés et équipés à cet effet. Plutôt que d’écrire une simple biographie, l’auteur a joué avec les temporalités pour tenter de relever deux défis a priori incompatibles : expliquer la pensée de Law par son contexte économique, social, personnel et théorique et la replacer dans le cours de l’histoire économique pour lui redonner à la fois son épaisseur et son actualité. Suite de la commission Pierre-Alain Chambaz sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. C’est pourquoi nous appelons de nos voeux un vaste débat avec tous les acteurs concernés pour définir ensemble les bonnes pratiques qui n’opposeront plus qualité éditoriale et qualité démocratique. La plénitude de ces propriétés rend chacune d’elles infiniment supérieure aux propriétés analogues en nous, et Dieu, qui les possède, infiniment supérieur à nous ; elle ne rend pas plus complète la distinction des idées entre elles, distinction qui est déjà en nous aussi complète que possible. Il n’est pas rare qu’on se serve de ce moyen pour réfuter une idée en termes plus ou moins plaisants. On serait inspiré, dans le débat européen qui peu à peu émerge, de ne pas s’en tenir aux vieilles formules, convoquer les blâmes du « populisme » face aux critiques trop virulentes et s’en tenir là. Ce problème : Quelle est la fin, la cible constante de l’action ? Encore une fois, prenons bien la mesure de tout cela, et demandons-nous si, oui ou non, ce « tout cela » a encore à voir avec l’ idée que nous nous faisons de la démocratie, et de l’Europe. Mais vous êtes loin de l’école d’Alexandrie, et je n’hésite pas à le dire, quoique ce soit une grande école, vous êtes bien au-dessus d’elle. Défauts souverains et privés dans les pays émergents ?

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